Dévitalisation et couronne
Votre praticien vous a prescrit des médicaments et recommandé de dévitaliser la dent en question, puis de la protéger par une couronne. En effet, la dent dévitalisée est fragile et doit être protégée pour éviter une fracture ultérieure.

Dévitalisation de la dent

dévitalisation - La première étape du traitement en urgence a supprimé momentanément les effets de la pulpite, mais sans en traiter les causes. Cette deuxième étape consiste à dévitaliser la dent concernée et à nettoyer la ou les racines de la dent abîmée.


Remplacement du nerf par des matériaux antiseptiques

remplacement du nerf - Cette dent maintenant dévitalisée est devenue fragile ; en effet, le traitement des racines (la dévitalisation) a enlevé une bonne partie de la substance à l'intérieur de la dent, substance qu'il faudra remplacer par une pâte antiseptique.


Consolidation interne

Consolidation interne - La dent sera éventuellement consolidée par un inlay-core, ce travail délicat et long doit être effectué dans d'excellentes conditions techniques, car un traitement incomplet pourrait provoquer une infection qui mettrait en péril l'avenir de votre dent. C'est pourquoi, il est indispensable de prévoir une durée adéquate pour votre rendez-vous et une disponibilité complète de l'équipe et du plateau technique, impossible à assurer dans l'urgence.


Protection externe

Protection externe - La couronne prothétique peut faire face aussi efficacement qu'une dent saine aux pressions de la mastication - en son absence, un réflexe d'évitement vous incitera à mastiquer de l'autre côté, mettant ainsi en péril l'équilibre de votre bouche, déséquilibrant le bon fonctionnement des dents entre elles.


Les dents dévitalisées doivent être couronnées.


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Les dents de sagesse
Les dents de sagesses sont les troisièmes molaires définitives qui font leur apparition environ vers dix-huit ans, mais parfois bien plus tardivement.

L'évolution de l'Homme moderne crée une diminution du volume de la partie inférieure du visage et une réduction de l'os de la mandibule, ces dents se retrouvent de plus en plus souvent dans des situations anormales, entrainant des pathologies qui nécessitent leurs extractions. Mais le plus souvent les patients n'ont pas conscience de l'éruption de leurs dents de sagesse et du bon placement sur les arcades dentaires, tout s'est donc bien passé, silencieusement.

Ces dents ont pour particularité pendant l'éruption de traverser la gencive lentement. Un abcès a le temps de se former entre la dent et la gencive qui la recouvre encore pendant leur éruption.

Au premier signe de gonflement et aux premières douleurs, un massage doux avec la brosse à dents et du dentifrice améliore souvent la situation, mais invite à la consultation de votre praticien. Il y a souvent une symétrie droite-gauche mais décalée dans le temps, qui ce contribue à la mauvaise réputation prédictrice des ennuis qui viendront certainement de l'autre côté.

Au maxillaire supérieur, la fréquente malposition peut créer une morsure de la joue ou empêcher des mouvements de la mâchoire inférieure avec une difficulté d'ouvrir la bouche.

Au maxillaire inférieur, la dent est souvent couchée à l'horizontale et vient buter contre la seconde molaire. Cette position bouscule toutes les dents inférieures et peut créer une zone profonde impossible a nettoyer derrière la seconde molaire, et ainsi permettre le développement d' une carie de la racine de la dent adjacente, entrainant la nécessité de l'extraction des deux dents.

Deux situations :
  • Les extractions préventives, en fin de traitement d'orthodontie , pour préserver les résultats fonctionnels et esthétiques.
  • Les extractions liées à une période inflammatoire "la chique", cet inconvénient se reproduira certainement du côté opposé.


Bien souvent l'extraction des quatre dents est indiquée. Si le premier épisode inflammatoire et douloureux arrive par surprise, les extractions peuvent être programmées, pour éviter que les inconforts qui peuvent suivre l'intervention. Il est possible de choisir une période de congés pour pratiquer l'intervention.

Les extractions peuvent être pratiquées en une fois ou en plusieurs séances, chez votre praticien, qui vous adressera peut-être à un de ses confrères ou en clinique. L'anesthésie générale ne se pratique qu'en milieu hospitalier.

Les dents de sagesse ont mauvaise réputation car il faut souvent les extraire. Le chirurgien-dentiste soulage le patient des problèmes occasionnés par ces dents même avec des difficultés d'ouvrir d'ouvrir la bouche.